La Fondation Mohammed VI pour la réinsertion des détenus a procédé mercredi à la distribution d’équipements au profit de 13 anciens détenus porteurs de projets générateurs de revenu au niveau de la préfecture d’arrondissements de Sidi Bernoussi à Casablanca.
Cette opération financée par près de 455.000 dirhams cherche à faciliter la réinsertion socio-professionnelle des bénéficiaires à travers de micro-projets générateurs de revenu et, ce faisant, favoriser leur autonomisation économique et réduire le risque de récidive.
Les équipements offerts concernent les domaines de la restauration, l’artisanat et les services.
Dans une déclaration à la MAP, Zakaria Bouaaza, de la Fondation Mohammed VI pour la réinsertion des détenus, a indiqué que cette initiative s’inscrit dans le cadre des programmes sociaux de la Fondation, conformément aux Hautes Orientations Royales en faveur de la réinsertion socio-économiques des anciens détenus.
Tout en précisant que les projets financés ont été sélectionnés selon les compétences des bénéficiaires et les besoins du marché au niveau de la préfecture de Sidi Bernoussi, il a souligné que ce soutien s’inscrit dans le cadre d’une approche globale basée sur l’accompagnement des anciens détenus, en partenariat avec différents autres intervenants, et ce, dans l’objectif de favoriser le succès des projets tout en luttant contre la récidive.
Bénéficiaire de cette opération, Jaouad El Mechlek a salué, à ce propos, les efforts engagés par la Fondation Mohammed VI pour la réinsertion des détenus, avant d’affirmer au micro de la MAP qu’elle représente une deuxième chance de se reconstruire.
A noter que ce programme d’emploi et d’appui aux micro-projets et des activités génératrices des revenus et à l’auto-emploi des ex-détenus porté par la Fondation consiste à apporter un appui financier ou en équipements à d’anciens détenus porteurs d’un projet de vie personnel, élaboré sur la base d’un diagnostic établi pendant la période de détention avec l’assistance du service de préparation à la réinsertion et aussi à travers l’assistance des centres d’accompagnement post-carcéral.
