marche verte 2025

Le Royaume-Uni travaille avec ses partenaires internationaux pour élaborer un « plan viable » visant à rouvrir le détroit d’Ormuz. Le Premier ministre britannique Keir Starmer a reconnu ce lundi lors d’une conférence de presse à Londres la complexité de la situation tout en insistant sur la nécessité de rétablir la liberté de navigation dans la région.

« Ce n’est pas une tâche simple », admet le Premier ministre britannique Keir Starmer sur la difficulté de rouvrir le détroit d’Ormuz, passage stratégique du commerce pétrolier mondial.

La question a été évoquée dimanche soir lors d’un entretien téléphonique entre Keir Starmer et le président américain Donald Trump. Les deux dirigeants ont discuté de la situation au Moyen-Orient et de la nécessité de rouvrir le détroit d’Ormuz afin de mettre fin aux perturbations du transport maritime mondial, qui entraînent une hausse des coûts à l’échelle internationale, selon un communiqué de la primature britannique.

Lors de cette conférence, le chef du gouvernement britannique a également affirmé que les opérations américaines ont « fortement affaibli » les capacités militaires du régime iranien.

Samedi, Donald Trump avait appelé les pays dépendants du pétrole transitant par ce passage maritime à contribuer à sa sécurisation, assurant que les États-Unis apporteraient « une aide considérable ».